Catégorie : Actualité

Plan d’Occupation du Sol (POS)

Plan d’Occupation du Sol (POS)

Règlement d’Urbanisme

Le territoire couvert par le présent P.O.S. est divisé en zones urbaines (U), et en zones naturelles peu ou pas équipées (N), dont les délimitations sont reportées aux documents graphiques du dossier.

Ces documents graphiques font en outre apparaître s’il en existe:

  • les espaces boisés à conserver ou à créer, classés en application de l’article L.130.1 du Code de l’Urbanisme,
  • les emplacements réservés pour la réalisation d’équipements et d’ouvrages publics pour lesquels s’appliquent les dispositions des articles L.123.9 et R.123.32 du Code de l’Urbanisme.
  • les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions du TITRE II du présent règlement sont:
    • la zone référée au plan par l’indice UA, qui comprend les secteurs UAa, UAb, UAc,
    • la zone référée au plan par l’indice UB, qui comprend les secteurs UBa, UBb et UBbi, – la zone référée au plan par l’indice UR,
  • les zones naturelles ou non équipées auxquelles s’appliquent les dispositions du TITREII du présent règlement sont :
    • la zone référée au plan par l’indice NA, qui comprend les secteurs NAa et NAb,
    • la zone référée au plan par l’indice NB, qui comprend les secteurs NBa et IVBb,
    • la zone référée au plan par l’indice NC, qui comprend les secteurs NCa et NCb,
    • la zone référée au plan par l’indice ND, qui comprend les secteurs NDa, NDb et NDc.

Les caractère et vocation de chacune de ces zones sont définis en tête du chapitre qui lui correspond.
Chaque chapitre comporte un corps de règles en trois sections et quinze articles.

Déclaration préalable

 

Déclaration préalable simplifiée portant sur une maison individuelle et/ou ses annexes

Vous devez faire cette déclaration si :

  • Vous réalisez des travaux sur une maison individuelle (extension, modification de l’aspect extérieur, ravalement de façade, etc.),
  • Vous construisez une annexe à votre habitation (piscine, abri de jardin, garage, etc.),
  • Vous édifiez une clôture.

Pour vérifier que vos travaux sont bien soumis à déclaration préalable, vous pouvez vous reporter à la notice explicative du cerfa.

 

 

Déclaration préalable – Construction, travaux, installations et aménagements non soumis à permis comprenant ou non démolition (entreprise)

Vous pouvez utiliser ce formulaire si :

  • Vous réalisez un aménagement (lotissement, camping, aire de stationnement, aire d’accueil de gens du voyage, …) de faible importance soumis à simple déclaration,
  • Vous réalisez des travaux (construction, modification de construction existante…) ou un changement de destination soumis à simple déclaration,
  • Votre projet comprend des démolitions.

Pour savoir précisément à quelle formalité sont soumis vos travaux et aménagements, vous pouvez vous reporter à la notice explicative jointe au cerfa.

 

 

Déclaration préalable valant division

La déclaration préalable « Lotissements et autres divisions foncières non soumis à permis d’aménager » est à utiliser si :

  • Vous divisez un terrain pour en détacher un ou plusieurs lots en vue de construire,
    • en dehors d’un site classé ou d’un secteur sauvegardé,
    • sans création ou aménagement de voies, d’espaces ou d’équipements communs,
  • Vous réalisez une division foncière dans une commune qui a institué le contrôle des divisions dans le cadre de l’article L.111-5-2 du code de l’urbanisme.

Pour savoir précisément à quelle formalité est soumis votre projet, vous pouvez vous reporter à la notice explicative du cerfa.

 

 

 

https://www.service-public.fr/

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/

Son histoire

À l’époque gallo-romaine, un village est établi au sud du territoire et deux villas y sont implantées, l’une sur le plateau et l’autre dans la vallée du Morin.

Dès l’époque néolithique, des hommes vivent sur le site de Villiers, comme en témoignent les haches polies trouvées çà et là. On y trouve également des silex taillés et des traces de fondations. Une pièce à effigie de l’empereur Commode atteste de la présence romaine. Diverses haches ont été découvertes aux abords notamment des collines au Nord de Crécy.

Villiers: Ce nom a pour origine « villa » qui désignait jadis une grosse construction romaine située au Sud de la commune et qu’on peut considérer comme le point de départ du village. Dès l’occupation de la Gaule, les Romains installèrent des domaines ruraux dans les zones fertiles: Les villas. Celles ci avaient en charge le ravitaillement des légions . Certaines atteignaient des dimensions importantes auxquelles s’ajoutaient les dépendances. Le terme de ville n’apparut qu’au 5° siècle.

En 1082 on note l’appellation de « Villaris ». Le nom actuel date de 1530.

À l’emplacement actuel du château (ferme de Chelles) se situe le plus ancien village gaulois identifié. Son nom était LORCIENNE(S) ou l’URSINE.

Cette terre seigneuriale appartenait à l’abbaye de Chelles qui la garda jusqu’à la révolution. Toutefois il existait , à côté de petits fiefs, laïques ou non, dont les chanoines du chapitre de Meaux étaient les gros décimateurs. Ils relevaient des comtes de Champagne et de Brie, et à partir de la réunion de ces provinces à la France en 1285, au roi qui avait un château à Crécy.

Au rôle des vassaux d’Henri 1er « le libéral » , an 1172, un nommé Manasses- Goartz de Villiers sur Morin figure comme homme lige (ethym: dévoué) du comte de Champagne et un nommé Pierre de Villiers est cité « pour ce qu’il a à Copevrès (Coupevray) », dont les seigneurs au 17°siècle, les Rohan-Montbazon, princes de Guéménée, acquerront les fiefs de Villiers. Un seigneur de Coulommes, Claude de Bertin de Dreslincourt, était en 1703 seigneur des fiefs de Liambourie et du Colombier sis en la paroisse de Villiers sur Morin.

On note l’existence d’une commanderie templière à Montaigu, hameau de Villiers en 1202.

Autres noms désignant Villiers : Villatis(1082), Villariis (1228), Villaris (1082) , Vilers (1260), Villaribus super Mucram (1268), Villiers sur Morain (1541).

Les chevaliers du Temple (d’après  Eugène Manier 1872)

En 1202 les Templiers possédaient un moulin à Montaigu.

En 1237, « Hugues de Chatillon, comte de St Pol et de Blois prenait en arrentement de frère Ponse d’Albon, Commandeur des maisons du temple en France, ses moulins de Montaigu, « molendina sus de Monteacuto », savoir, le moulin d’Orval (aujourd’hui Drevault) et les trois quarts du moulin de Saulx (Moulin de La Sault), avec les 4 deniers de Jean l’Ecuyer Scutifer qui rendaient par an, pour le dernier quart de ce moulin ». Le prix de cet arrangement consistait en une rente annuelle de quatre muids de grain que Hugues de Chatillon s’engageait à livrer aux frères de la chevalerie du temple de Choisy, moitié à la Noël , moitié à St Jean Baptiste (*arch natles 5008/7).

Au 12° siècle, une partie de la terre et seigneuries de Montaigu fut cédée aux templiers par Drogon, fils de feu Gautier, seigneur du dit Montaigu, ainsi qu’il résulte des lettres de l’Official de Meaux, du mois d’Avril 1244 (*arch natles 5008/50).

En 1285, les Templiers firent l’acquisition d’une maison, des enfants de feu Jean de Voulangis, Cette maison d’après la charte d’acquisition tenait à celle de la chevalerie du temple. (*arch ntles 5008/16)

Gautier de Chatillon Connétable de France et Seigneur de Crécy par ses lettres du mois de Septembre 1287, avec le consentement d’Isabelle de Dreux, sa femme leur octroya deux bois. Ils purent ainsi  augmenter leur domaine et en rendre le revenu plus considérable. (*arch natles 5008/40).

En 1367, la maison de Montaigu avec ses dépendances fut donnée par Robert de Juilly, grand prieur de France à sa sœur Jacqueline de Juilly veuve de Messire Baudart de Mein. Cette dame devait jouir viagèrement de la maison, de la rente des moulins de Montaigu et d’une autre rente de vingt livres « tournois » sur le péage de Crécy. Ces rentes cessèrent d’être payées lorsque les moulins et le péage n’appartinrent plus au Duc d’Orléans, et devinrent la propriété du roi.

En 1376, les arrérages que le Roi accorda l’année suivante à son receveur de Meaux de solder et d’en continuer à l’avenir le paiement comme par le passé. (*arch natles 5007/28&29).

En 1565 Montaigu appartenait à Jean Thiboust.

Le revenu de Montaigu était de 350 Livres en 1633 et de 973 livres en 1783.

La guerre de cent ans au Château de Montaigu : « d’après Amédée Le Paire 1880 »

En 1411, l’animosité des pays d’Armagnac et de Bourgogne avait rallumé la guerre civile. Pendant cette période, la Brie occupée par les Armagnacs fut livrée à tous les hommes de guerre de ce temps. L’état du pays était des plus misérables.

« en Brie, brigans se mirent sus, spécialement par les bois, et s’y estoient assemblés bien cinq à six cens, vers le château de Montaigu. Le baillif de Meaux se mit sus pour y remédier et en fit pendre que tuer en la place bien quatre cens. Et aussi le pays fort se dépeuplait, les uns s’en allaient en pays lointains où il n’y avait point de guerre, et les autres on tuait ou mourraient de faim.

Ce château était situé à Villiers sur Morin et bâti sur une colline qui domine la vallée du grand Morin. Il appartenait aux chevaliers de St jean de Jerusalem. »

Légendes sur Montaigu

Souterrains – *Archives nationales de 1565 ( N988) – Raconté par J Grenier

Il y aurait encore des voûtes souterraines ayant toutes la forme des prisons seigneuriales du temps passé qui existaient probablement à l’époque des templiers. Les caveaux à peu près inaccessibles et dont rien ne constate ni l’origine et l’usage ne sont pas d’une construction ni d’un vignoble assez renommés pour laisser supposer de vastes caves  où les nobles chevaliers auraient serrés leurs récoltes vinicoles qu’ils s’attirèrent la réputation de faire aimer.

Terrier des seigneureries de Voulangis, Montbarbin et Montaigu (695 feuillets)

Cette légende fut très contestée par M Lhuillier (éminent historien de l’histoire de Villiers), lequel prétend qu’il s’agit d’anciennes carrières qui auraient été maçonnées, mais qui en aucun cas ne permettaient de rejoindre le manoir des Dames de Chelles situé sur la commune de Couilly).

Le puits – Jules Grenier 1887

D’après la tradition, les derniers templiers ayant occupé la maison que cette corporation habitait à Montaigu, y auraient été surpris dans un moment de trouble. Ils furent massacrés et leurs corps jetés dans le puits de la cour comblé par la suite.

Ce puits fut ensuite recouvert d’une large dalle et lorsque les derniers bâtiments eurent disparus, la terre fut ramenée par-dessus, puis cultivée comme on la voit aujourd’hui. A la suite de ce sanglant événement, la maison fut abandonnée, les âmes des templiers reviennent parfois la nuit traînant de lourdes chaînes. Les habitants ne s’aventurèrent plus vers ce lieu hanté à la nuit.

Au siècle dernier

De célèbres peintres comme G. Rault et Clément Serveau (qui gravait les timbres de collection) ont habités ce hameau.


*Arch Natles = Archives nationales

À la rencontre de Villiers par la toponymie

Les générations humaines et les invasions ont marqué notre terroir des traces de leur civilisation et créé un tissu de lieux dits forts divers. Certains au cours des siècles ont posé l’empreinte de leur nom sur des chemins, fontaines, portions de territoire à tel point qu’aujourd’hui une analyse du nom peut révéler les usages ou les fonctions de l’époque.

Villiers à ce titre présente quelques toponymes avec des explications ou des hypothèses sur des périodes très différentes de l’histoire de notre village. Si parfois une explication vous semble approximative, n’en faites pas cas, il est permis de rêver lorsqu’on habite un si charmant village…..

A) VILLIERS : ce nom dérive de  » villa  » désignant une grosse construction romaine près de la fontaine St Martin (tout au sud de la commune) et qui serait considéré comme le point de départ du village.

Dès l’occupation de la Gaule, les romains installèrent des domaines ruraux dans les zones fertiles: les villas qui ravitaillèrent les légions. Certaines atteignaient des dimensions importantes auxquelles s’ajoutaient des dépendances. Le terme ville n’apparut qu’au 5ème siècle.

B) Montaigu : précise le relief et la forme du mont.

C) Belle Assise : désigne un lieu en hauteur suffisamment plat et large pour y réaliser une construction solide; généralement un ancien fief;  » belle assise  » est le surnom donné à la villa de style normand qui surplombe l’auberge du souterrain à la Maltournée..

D) LORCIENNE(S) ou l’URSINE : nom du plus ancien village gaulois identifié sur l’emplacement actuel de la ferme de Chelles (château).

E) La rue de PICARDIE : la Picardie était le nom d’un hameau de Villiers vraisemblablement créé a partir de la ferme d un exploitant d’origine picarde.

F) Le Touarte : Les soldats romains, ne parlant pas un langage académique disaient « Termiten » au lieu de « Terminam » pour désigner une élévation de terrain. ce mot est devenu plus tard « Tertre ». Le Touarte désignait une borne et par extension une hauteur, un tertre ou monticule à pente raide

G) Le Mâchefer : lieu dit sur le coteau sud-est où nos ancêtres les gaulois exploitaient le fer (latin: mâcher, écraser). A Voulangis on trouve le lieu-dit  » ferriere  » ou l’on ramassait le minerai.

H) La sente des coudrets : déviation du mot coudrier, coudrais , espèce d’arbuste de la famille du noisetier.

I) Le bois des écoliers (au delà de la RN34) marquerait la trace des influences de l’université de Paris placée sous la responsabilité de Guillaume de Sorbon ou du cardinal Lemoine (université-école?)

J) La Sente de la clotée : diminutif de clos entouré de haies

K) Le chemin du temple : une commanderie (voir précédent article) était implantée entre le chemin du même nom, le chemin des roches et la rue A Grenier.

L) La sente du pré de la motte : la  » motte  » était en général la base surélevée d’une forteresse où se réunissaient le seigneur, sa famille ses soldats, et les serfs en cas de conflit.

M) La Marnière : lieu dit où l’on extrayait l’argile. La marne se compose de calcaire et d’argile elle entre dans la composition des ciments ou sert à amender les sols trop siliceux. Les terres marneuses retiennent l’eau. La  » Marnière  » aujourd’hui encombrée de troncs morts et de feuilles était à Villiers jadis un lieu de pêche.

N) La sente des gains : pâture en vieux français. Le regain désigne la deuxième coupe de foin dans l’année.

O) Le chemin des avernes : désigne les pentes qui alimentent les rus ou les rivières. Peut aussi correspondre aux  » vernes  » (aulnes) qui aiment l’eau. La première version est probablement la bonne.

P) La sente du toit : Le toit désignait le sommet du village. Le haut du toit est situé encore au-dessus.

Q) Le chemin des bruyères : les bruyères offrent leur suc aux abeilles.. Au siècle dernier elle s’appelait brande, elle alimentait les feux de la St Jean (jusqu’en 1887). Il n’y a pas si longtemps, il y avait encore des ruches à Villiers

R) Le chemin blanc : peut désigner des sillons calcaires, riches en marne ce qui leur donne un aspect blanc

S) La rue de chèvre : rue de forte pente, indique vraisemblablement le passage des troupeaux vers les paturages.

T) Cormesson : autres appelletions : cormeaux, cormeron, cormier, Arbre commun au temps des gaulois. Il s’appelle encore sorbier. Avec ses fruits, on en faisait une boisson fermentée qui ressemblait à la bière. Peut signifier aussi orme.

U) Les vignes : En 1840, il y avait de la vigne partout en Seine et Marne. En 1893 on produisit le dernier vin de Brie. Le développement du chemin de fer avait ouvert la concurrence des vins de bordeaux ou de Bourgogne. Le vin de Brie était réputé pour sa dureté et son aigreur propres à en faire du vinaigre. Le vin était à l’époque prétexte à un riche folklore qui a aujourd’hui disparu.

V) La fontaine de Retz : à l’emplacement de l’ancien lavoir. On raconte qu’en 1675 le cardinal de Retz grava son nom sur une pierre formant une voûte. La pierre a disparu mais la fontaine a conservé le nom. Une autre explication est parfois donnée par la  » grande rue  » qui se trouve juste au-dessus, laquelle s’appelait autrefois  » Ré  » ou  » Rée « . En vieux français rée désigne une eau jaillissante.

W) La « forte maison » : on cite au début du 12ème siècle l’existence de 2 maisons fortes, une à Villiers (qui deviendra la seigneurerie de Vilers), laquelle était située dans le haut de la grande rue, et une à Coutevroult : le Vivier (château actuel).

X) Le petit Mortcerf : désigne un lieu-dit de Villiers portant jadis une vigne (13ème siècle) donnée par le seigneur de Moressart (Mortcerf) à l abbesse de Chelles

Y) Moretum, nom Donné au Grand Morin par les anciens Celtes qui signifie aussi « marais ». ce nom figure sur une carte de 1701 où à cette époque la rive droite n était encore qu un marécage

À propos

Web Master : Gérard THOMAS    Pour lui écrire

Version 3.0 –  Derniere mise  a jour: 21 Juin 2018

Une publication trimestrielle des « Nouvelles de Villiers » est distribuée à 900 exemplaires dans chaque boîte à lettres du village, les exemplaires supplémentaires sont disponibles en Mairie

Bibliographie: RC Plancke, Pignard, Péguet, Lhuillier, Grenier, H Corpechot, D Chamaillard, Husson, A Le Paire, N Potier, P Bailly, J Migette; Lydie Gauthier Migette.

Mairie de Villiers sur Morin
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77580 Villiers sur Morin
Tel 01 64 63 46 50 – FAX 01 64 63 02 56

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Cartes du village

Archives - Carte de Villiers sur Morin
Archives – Carte de Villiers sur Morin

Plan de Villiers- sur- Morin -Edition 2018.

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INFORMATIONS UTILES

MAIRIE de Villiers sur Morin : 38 rue de Paris 77580 Villiers sur Morin – Tél. : 01 64 63 46 50 – Fax: 01 64 63 02 56

APPELS D’URGENCE
Appel d’urgence européen : 112 – Gendarmerie (Nuit et Jour) : 17 – Pompiers : 18 – SAMU : 15 – Gendarmerie de Crécy (Jour) : 01.64.63.80.42

Pôle Emploi

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Caisse Primaire d Assurance Maladie(C.P.A.M.)

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Tél. : 3646

du lundi au vendredi de 8h00 à 18h00

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Service du Cadastre

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Consultation juridique
« Palais de Justice de Meaux »

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Communauté des communes du Pays Créçois

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77580 CRECY LA CHAPELLE

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4 Avenue du Maréchal Foch
77109 MEAUX Cedex

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Mairie

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Le secrétariat est ouvert :
du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et le samedi de 9h00 à 12h00

FERMÉ L’APRÈS-MIDI sauf le lundi de 14H00 à 16H30

Médecin : Docteur Pascal COFFINIER

46 Rue de Paris

77580 Villiers sur Morin

Tél. :  01.64.63.73.07

Maison de la Jeunesse

3, route de la Chapelle
77580 Crécy la Chapelle

Tél. :  01.64.63.75.39

La Poste de Villiers sur Morin

33 Rue de Paris
77580 VILLIERS SUR MORIN

Tél. :  01.64.63.98.99

du lundi au samedi  de 9h00 à 12h00

SAUR : Eau et Assainissement

43 Rue de l’Abyme
Magny le Hongre
77703 Marne la Vallée CEDEX 04

Tél. : 0 810 017 018

Sous-Préfecture de Meaux

Cité Administrative du Mont Thabor
27 Place de l Europe
77109 MEAUX Cedex

Tél. :  01.60.09.83.77

Association Familles Rurales

Président : Mme Monique SCARPULA : 01 64 63 62 29
Entraide & Déplacements Mme FROMOND : 06.76.97.90.12

Écoles de Villiers sur Morin

École Primaire  « Patrick THEMEREAU » : 01.64.63.79.69
École Maternelle  « La Boite à Grandir » :  01.64.63.95.70

Ostéopathe D.O
Du nourrisson à l’adulte

Justine HARDOUIN

40 Chemin Blanc
77580 Villiers sur Morin

Cabinet et domicile sur RDV : 06.22.57.63.93

Collecte des déchets

avis container ARRÊTÉ MUNICIPAL

La collecte des ordures ménagères – bac vert se déroule chaque lundi.

Les bacs doivent être sortis la veille à partir de 18h.

Les ordures ménagères sont les déchets issus de l’activité domestique quotidienne des ménages :

  • les restes alimentaires, les épluchures
  • les plastiques : films, sacs, barquettes
  • les boîtes à œufs en plastique et en carton
  • les pots de yaourt
  • les serviettes et nappes en papier, la vaisselle jetable
  • les mouchoirs en papier, les cotons-tiges, les articles d’hygiène féminine, les couches
  • le polystyrène

Consultez la liste complète des déchets acceptés dans le bac vert. (http://www.cc-payscrecois.fr/Les-ordures-menageres.html)

En cas de doute sur un déchet contactez l’ambassadeur de tri de la Communauté de Communes du Pays Créçois au 01 64 63 67 60.

Télé-alarme

Le Centre Communal d’Action Sociale adhère au Syndicat Mixte Intercommunal de Téléalarme et Télésurveillance (SMITT) de Condé Sainte Libiaire.

Le système Presencio de Mondial Assistance est une protection pour les personnes âgées,  seules ou malades, afin de leur permettre de rester à leur domicile, en toute sécurité.

Le système téléalarme comprend :

  • un petit boitier, le transmetteur équipé d’un haut-parleur pour permettre la communication avec la centrale de surveillance,
  • une télécommande étanche, à porter sur soi en permanence (montre ou médaillon) et à activer par simple pression du bouton en cas d’urgence

Pour plus de renseignements, contacter le CCAS en Mairie.

Transport scolaire

Transports Marne et Morin – Les lignes du Pays Créçois
http://marne-et-morin.groupe-espaces.com/pays-crecois/fiches-horaires.htm

TRANSPORT SCOLAIRE POUR LES COLLÉGIENS

Votre enfant doit se rendre au collège de Crécy La Chapelle pour l’année scolaire 2016/2017.

Pour les enfants qui devront utiliser les transports en commun, deux possibilités s’offrent aux familles.

  • Carte OPTILE : Cette carte scolaire de bus de lignes régulières vient d’être mise en place si la distance qui sépare le domicile de l’établissement scolaire est de 3km ou plus, au prix de 171.90 €. Cette demande devra être visée par le Collège Mon Plaisir et à la charge des parents de transmettre celle-ci à la Société « Marne et Morin » à Meaux.
  • Carte IMAGINE R : Si la distance qui sépare le domicile de l’établissement scolaire est à moins de 3km. Cette carte permet aux élèves de se déplacer en Ile de France,  sur  toutes les  lignes  régulières  (Routières,  SNCF  ou  RATP). Le Conseil Municipal de Villiers a décidé de prendre en charge une partie de ce coût (40%). Cette demande devra être visée par le collège puis par la mairie afin que la participation soit prise en charge. Tout dossier non visé par la commune ne bénéficiera pas de cette participation. L’envoi du dossier reste à la charge des parents.
    Le prix de la carte est de 191.90 €. La participation de la Commune représente 76.76 € et la participation des familles à 115.14 €.

Pour les lycéens le prix de la carte Imagine R est de 341.90 €. La demande devra être de même visée par les lycées et transmise à Imagine R. Il n’y a aucune participation de la Commune.

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